Qu’est-ce qu’une « vente à découvert », en bourse ?

Les CFD sont souvent présentés comme étant un produit risqué. En réalité, comme pour tous les autres types d’achat en bourse, il s’agit d’être bien informé et de gérer les risques. Dans un marché à la baisse, comme celui que l’on a connu ces derniers jours, ce type de transactions peut s’avérer, au contraire, très intéressant. En voici l’explication.

Qu’est-ce qu’un CFD ?

CFD signifie « Contract for Difference » (contrat de différence, en français). C’est un produit dérivé qui permet de spéculer facilement, et à moindre coût, sur des indices boursiers, des actions, des matières premières et des devises. Pour bien comprendre le fonctionnement des CFD, une plateforme telle que Saxo est l’endroit idéal pour commencer ses recherches.

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Un des avantages méconnus des CFD, c’est que lors de périodes de crashs ou de très forte volatilité, comme ce fut le cas la semaine dernière, les autorités boursières interdisent « le short » sur certaines valeurs. Les CFD ne sont pas touchés par ces mesures, et donc il y est encore possible de procéder à une vente à découvert.

Qu’est-ce que la vente à découvert ?

Ce que l’on appelle « short selling » en anglais, revient à parier sur la baisse d’une action. En d’autres mots, vous prenez la position inverse de la transaction naturelle en bourse qui est d’espérer que la valeur d’un actif va monter. Pourquoi agir ainsi ? Parce que dans ce cas-ci, il nous est possible de transiger sur une valeur… que nous ne possédons pas.

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L’objectif de la vente à découvert est de racheter à nouveau cette action, dans le futur, à un prix moins élevé, afin de bénéficier de la différence de prix. Prenons un exemple concert. Vous procédez au « short selling » d’une action présentement cotée à 20 euros. Vous êtes convaincu que celle-ci va baisser. Si vous avez raison, et que la tendance en baisse de l’action se poursuit, vous pourrez revendre cette action (que vous ne possédez pas en réalité) quelques jours, semaines ou mois plus tard à une valeur de 10 euros, et vous empocherez ainsi la différence. Dans ce cas-ci, les gains s’élèveraient à : 20 – 10 (prix original – prix à la vente) = 10 euros l’action. Si vous aviez misé sur 100 actions, vous viendriez de faire 1000 euros.

On présente souvent cette technique (controversée) comme risquée. Mais en vérité, elle ne représente pas plus de danger que l’achat d’une action normale en bourse. Au final, la différence demeure votre capacité de vous informer sur l’entreprise et son potentiel.21

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